MAGAZINE D’ARCHITECTURE EN LIGNE

Grande Mosquée d’Alger

 

Krebs und Kiefer avec KSP Engel und Zimmermann

 

Il s'agit d'un projet qui a fait couler beaucoup d'encre, tant la polémique était grande ! Archi-Mag prends l'intiative de publier ce projet grandiose, qu'est la troisième plus grande mosquée du monde, tout juste après les mosquées de La Mecque et de Médine, et qui vient détroner celle de Hassan II à Casablanca. Les maghrébins en compétition ! avec des mosquées réalisées par des groupes d'architectes européens ! A quand une cathédrale à Genève réalisée par un architecte de chez nous ? Surtout en ces temps de crise où il est interdit d'ériger des minarets en terre helvétique ?

Présentation de la mosquée par Krebs und Kiefer

La nouvelle Grande Mosquée d'Alger s'élèvera au milieu de la baie d'Alger sur un terrain de ca. 275.000 m² tout près de la mer. Elle sera quant à la grandeur la troisième mosquée du monde. Le groupe de travail formé par Krebs und Kiefer avec KSP Engel und Zimmermann a gagné le concours international pour le projet en janvier 2008. En juillet 2008 fut signé le contrat pour la planification générale et la surveillance des travaux pour la Grande Mosquée d'Alger en présence de la chancelière allemande Mme Angela Merkel. Il est un aspect sans pareil que cet ensemble de mosquée relie des institutions religieuses et profanes. La construction est conçue pour la réception chaque jour de jusqu'à 120.000 visiteurs.

L'architecture de la mosquée avec son gros oeuvre carré relie la modernité et la tradition. La tradition parce qu'elle remonte au type le plus ancien des moquées, la mosquée à colonnades. Une marque du style sont, entre autres, les colonnes qui s'ouvrent vers le haut comme des fleurs tout en offrant aussi l'espace pour les conductions techniques. Elles se retrouvent dans l'entier ensemble de bâtiments. Une barre d'édifices, accueillant un centre de cinémas et des magasins, forme à l'ouest du terrain le début pour la partie du nord de l'ensemble.

Cette barre dirige vers l'esplanade, une vaste place entourée en U par plusieurs édifices et qui permet l'accès au minaret. Au-dessous de l'esplanade il se trouve un parking couvert sur trois étages pour 6.000 véhicules. Le minaret avec sa hauteur de 270 m sera le plus haut du monde. Il se divise en divers secteurs fonctionnels qui peuvent être atteints par des ascenseurs panoramiques. Dans la zone pied du minaret il y a une spacieuse aire d'entrée avec foyer qui s'étend jusque dans la barre d'édifices qui suit.

Dans les étages 4 - 20 se trouvent un musée de l'art et histoire islamiques ainsi qu'un centre de recherche approprié. Il y a plusieurs sky-lobbies distribuées sur toute la hauteur, offrant de l'espace pour le repos et la communication. Dans la pointe de la tour est prévue une plateforme de vue avec restaurant, lequel sera aussi accessible pour les visiteurs par deux lifts panoramiques.

À l'est se trouve la zone sacrée de la mosquée avec la salle de prières et l'avantcour, à chaque foi 22.000 m² de surface de base et ca. 70 m de hauteur. L'ensemble de la mosquée du nord est séparé des bâtiments au sud par un parque spacieux. Le centre culturel, situé dans la partie du sud du terrain, héberge une bibliothèque volumineuse avec salle multimédia et une vidéo- et cinémathèque.


Dans un autre édifice est rangé un centre de congrès ayant une capacité d'environ 1.500 participants. La « Dar El Coran » (école du Coran) offre la possibilité à 300 étudiants de troisième cycle, du pays et de l'étranger, d'approfondir leurs connaissances de l'islam et de la culture islamique. Des appartements pour les étudiants et les professeurs sont aussi prévus sur le terrain à nature d'un campus au sud de l'ensemble.
La responsabilité technique du projet sous la direction de Krebs und Kiefer est confrontée à un grand défi. La coordination de l'équipe de planification, se composant de plus de 100 architectes et ingénieurs, est un point crucial pour le succès du projet. Le résultat à être délivré au maître de l'ouvrage doit être une planification intégrée sur tous les métiers qui garantisse une construction sans anicroche du projet. La coordination avec le maître de l'ouvrage en Algérie fait aussi partie des tâches décisives de la planification générale et de la responsabilité technique.

Le maître de l'ouvrage doit à tout moment être informé de l'état actuel de la planification et intégré dans le processus des études, afin que le progrès de la planification reflète toujours les idées du maître de l'ouvrage. À cet effet il sera utilisé entre autres un système de communication sur base Internet qui est administré par Krebs und Kiefer. Une tâche spéciale pour les projeteurs de l'ossature chez Krebs und Kiefer c'est la protection contre les tremblements de terre. Le projet se trouve dans une zone avec la plus haute classification de risque, et il devra rester intact et doit fonctionner même après un séisme. Comme le projet surmonte en grandes parties les normes CE applicables à cet égard ainsi que le règlement local, un échange intensif au plus haut niveau professionnel avec les auteurs des normes sera nécessaire. Un autre facteur particulier dans la planification de la mosquée est la sécurité. En Algérie on attache une grande importance à la sécurité des institutions publiques, en considération de l'histoire troublée et des incidents malheureusement toujours actuels.

Des mesures appropriées et des installations pour la défense d'actes terroristes doivent être intégrées dans la planification, conformément à l'accord avec les autorités de sécurité locales. Une singularité est aussi le grand effet public du projet en Algérie. Le progrès du projet est personnellement surveillé par le Président. La presse et l'opinion publique sur le projet doivent toujours être considérées. En Allemagne il y avait également un dialogue avec la presse sur la singularité de ce projet. Au bout du compte cependant, la chose extraordinaire de ce projet sera outre sa dimension architecturale surtout celle culturelle. Chaque participant dans la planification est appelé à se préoccuper avec la culture et la religion du islam pour comprendre la fonction de l'édifice et pour la réaliser convenablement dans la planification. Le dialogue intensif entre les ingénieurs d'étude allemands et le maitre de l'ouvrage algérien constitue sur ce point un exemple positif pour l'échange entre les cultures, ce qui forme la base pour la compréhension mutuelle.

Petite histoire du projet

Au début, Octobre 2007, après le lancement du concours, les architectes algériens sceptiques

La 3e plus grande mosquée jamais construite dans l’histoire de l’humanité après les deux Haramin de La Mecque et Médine, qui fait fantasmer des millions d’Algériens, n’est pour l’instant qu’un dessein. Un dessein mal dessiné, pour reprendre la formule géniale d’un brillant architecte de chez nous. Ce gigantesque monument, qui devrait donner une âme culturelle, philosophique, religieuse et bien sûr architecturale à la baie d’Alger, est au centre d’une grosse polémique. La somme mirobolante de 3 milliards de dollars qu’engloutirait ce projet est sans commune mesure avec l’importance de l’ouvrage, dénoncent les architectes. Cette immense infrastructure qui fait saliver les grandes signatures de l’architecture moderne du fait qu’il est localisé dans la belle baie d’Alger est mise sur le marché comme un modeste ouvrage dans lequel l’amateurisme et l’approximation font loi. Gros plan sur les sous et les dessous de la grande mosquée d’Alger.

Au commencement était la parole… Celle de Bouteflika qui voulait immortaliser son passage à la tête du pays par l’érection de la 3e plus grande mosquée au monde au cœur de la capitale. L’idée fait presque l’unanimité pour une ville qui commence à se lasser de son Maqam chahid (sanctuaire des martyrs) de l’ex-président Chadli. Mais les 3 milliards de dollars annoncés pour sa construction donnent le vertige à beaucoup d’Algériens. De l’autre côté, cette sacrée cagnotte fait tourner la tête aux constructeurs. Les spécialistes s’attendaient à une ruée vers Alger des grands architectes du monde pour inscrire leurs noms dans la postérité grâce à un tel ouvrage phénoménal. Mais première mauvaise surprise : seuls 17 offres sont parvenues au bureau de l’Agence nationale de la réalisation de la grande mosquée d’Alger (ANRGMA), suite à la consultation internationale lancée. Pour les architectes, ce résultat est un très mauvais départ.

Pour cause, un petit concours pour un opéra à Paris et le simple aménagement d’une cour du musée du Louvre ont suscité plusieurs centaines de réponses dont les plus grandes signatures de l’architecture contemporaine ! Pourtant, Alger et sa baie sont réputées historiquement pour être le terreau d’inspiration et de créativité des grandes signatures. Buchenal y a inventé l’architecture néo-mauresque et Le Corbusier y a bâti une théorie d’urbanisme dans les années 1930, Roland Simounet a revisité La Casbah et l’architecture vernaculaire, alors qu’Oscar Niemeyer y a proposé de « révolutionner la révolution ».

Mohamed Larbi Merhoum, Prix du président de la République 1999 et Prix national d’architecture 2004, et son collègue Mohamed Abdelhalim Faidi, 1er prix Tony Garnier - Paris 1990 et médaillé de l’Académie française d’architecture 1er prix Constructique - Paris 1993, ont gros sur le cœur de voir ce joyau au budget démesuré aussi mal parti. Ils constatent d’abord que cet imposant monument mérite bien plus que les… 3 pages du cahier des charges préparé. A titre de comparaison, la réalisation d’un CHU a nécessité 5 classeurs de paperasse chez un pays voisin ! Ce texte devant codifier et détailler toutes les facettes du projet ne précise même pas quelle est la vocation et la nature de cette mosquée que l’Algérie voudrait construire. Les architectes l’appellent « le texte fondateur ».

C’est en fait la dimension culturelle, civilisationnelle et architecturale dans laquelle devrait s’insérer cette mosquée pour lui donner une identité algérienne. « Il faut préciser le contenu avant que les architectes n’imaginent le contenant. C’est de l’adéquation entre le fond et la forme que naîtra l’idée du génie », explique doctement Larbi Merhoum. La grande mosquée d’Alger est donc inclassable si l’on se fie au cahier des charges puisqu’elle n’est nullement définie. Elle devrait, donc, fatalement, épouser n’importe quelle forme d’Islam (salafiste, ibadite, hanbalite…) puisque son identité est résumée dans la formule « passe-partout » de synthèse entre l’authenticité et la modernité.

Ceci pour les fondements culturels de cette mosquée. S’agissant du management du projet, les concepteurs n’ont pas jugé utile d’adosser leur démarche aux standards internationaux. Ainsi, alors que les concours internationaux d’architecture et d’urbanisme ont été codifiés par la conférence générale de l’Organisation des Nations unies en sa neuvième session à New Delhi, le 5 décembre 1956 - article II, l’ANRGMA est passée outre cette procédure en l’adaptant aux « normes maison ». En effet, un assistant à maîtrise d’ouvrage (conseil du client) d’envergure internationale a été certes sélectionné pour permettre la mise en place d’instruments méthodologiques modernes et garantir le succès du projet.

Le Canadien Dessau Soprin devait apporter son savoir-faire au client pour une prise en charge sérieuse de l’opération par des professionnels expérimentés. Mais ce spécialiste a été vite mis à l’écart par l’établissement public chargé de manager le projet. L’ANRGMA en l’occurrence a fait le choix de ne pas inviter son assistant canadien payé pour cela, préférant avoir recours aux moyens du bord voire au système D en s’occupant elle-même et par ses propres moyens de la consultation, du mode de concours, du cahier des charges, de la procédure de consultation, des critères de sélection et de l’analyse des offres !

 

« Nous avons été exclus ! »

L’appréciation de nos architectes qui ont pris sur eux de dénoncer cette « incroyable forfaiture » est sans appel : « La consultation n’est ni un concours d’idées ni une consultation restreinte. Elle ne correspond à aucun texte de loi et le cahier des charges tient en quelques pages hors formulaires et contrats-types. » Larbi Merhoum et Mohamed Abdelhalim relèvent point par point les incohérences et les irrégularités ayant jalonné le processus de mise en chantier de la mosquée. A commencer par le jury de 45 personnalités qui a été désigné et dont les maîtres d’œuvre (architectes inscrits et ayant des références construites) se comptent sur les doigts d’une seule main. Le comble est que même l’assistant à maîtrise d’ouvrage retenu (Dessau Soprin) ne figure pas parmi le jury, malgré ses compétences techniques.

Aussi, la capacité financière démesurée (80 millions de dinars) imposée aux architectes concurrents comme premier critère de sélection a éliminé ipso facto les nationaux qui, même réunis, ne pourront jamais rassembler un tel pactole. Ils précisent que la mission qui sera confiée demain (le Président devrait choisir le bureau d’études parmi les 17 offres) au lauréat est « réduite au dépôt d’un permis de construire ». L’entreprise de réalisation retenue, elle, achèvera plus tard les études à « sa convenance et sans l’architecte ». Cette façon de faire dans un marché aussi juteux et coûteux a fait réagir l’Ordre national des architectes algériens. Mais sa protestation « officielle » et « publique » s’est apparemment perdue dans le bruit ambiant autour de l’enveloppe de trois milliards de dollars extensible à souhait. Les architectes nationaux dénoncent le fait que le débat et la compétition sur ce projet se soient déroulés « à huis clos ».

Janvier 2008 : Choix du lauréat, Bouteflika choisit un groupement germano-tunisien

C’est finalement le bureau d’étude «Kiefef Ste Krebs Und» qui réalisera le projet de la Grande Mosquée. Le choix de Bouteflika s’est porté sur le groupement germano- tunisien qui a fait une offre financière de 500 millions d’euros. L’annonce a été faite par le ministre des Affaires religieuses qui estime que la procédure n’est entachée d’aucune irrégularité puisque, dit-il, le cahier des charges stipule que le maître d’œuvre, en l’occurrence le chef de l’Etat, avait la possibilité de choisir en personne le bureau d’étude.

Le ministre, qui était jeudi l’invité de la Chaîne II, a ainsi mis fin au suspense qui entourait la réalisation du projet qui a fait couler beaucoup d’encre, ce qui visiblement n’est pas du goût de Goulamallah. «Les journalistes on écrit n’importe quoi à ce sujet. Certains ont estimé le coût à 3 milliards de dollars. Ça reste leur estimation. Nous on se réfère à l’offre faite par le bureau d’étude retenu qui va d’ailleurs être négociée», a-t-il déclaré, ajoutant que les propositions d’ordre architectural faites par ce groupement ne seront pas appliquées à la lettre. «Ce n’est pas la maquette proposée qui sera réalisée. Des modifications vont être apportées», affirme le ministre qui espère voir les travaux démarrer en 2008. Le bureau d'étude lauréat du concours d'architecture du mégaprojet de la Grande Mosquée d'Alger a été selctionné parmi quatre autres, à savoir le français «AS architecture studio», le francoanglais «ATSP/Atkins», l'allemand «Ipro Plan» et l'iranien «Genidar Sarl». L’invité de la radio a également abordé un autre sujet d’actualité, à savoir la gestion du fonds de la Zakat. Visiblement satisfait de la «récolte» de 2006 qui tourne autour de 50 milliards de centimes, il pense que le cru 2007 sera plus important. Ghoulamallah espère transformer ce fonds en véritable entreprise économique via un office qui sera semblable à celui du hadj ou celui des biens Wakf qui vont bientôt voir le jour. La proposition a été faite par son département et attend l’aval du chef du gouvernement. Concernant la saison du hadj, le ministre, qui reconnaît certaines défaillances des personnes censées prendre en charge des hadjis sur place, prévoit une amélioration de la situation avec la mise sur pied de l’office du hadj. Il considère néanmoins que la commission nationale chargée jusque-là de l’opération est visiblement au-dessus de tout soupçon puisque son rapport financier a été approuvé mais il ajoutera quand même : «Je me demande qui a approuvé les comptes de la commission nationale du hadj. Est-ce que c’est des fonctionnaires ou des commissaires dûment assermentés ?» Pour ne pas changer de sujet, il dira qu’aucune mission de l’IGF ne s’est intéressée récemment à la comptabilité de son département ministériel. Il a en outre annoncé la finalisation prochaine du statut de l’imam dans le cadre de la révision du statut de la Fonction publique, ce qui, à ses dires, réhabilitera l’imam.

A l'heure où on rédige cet article, on ne mentionne plus de tunisiens dans ce groupe !

Début des travaux 2008

Le début des travaux de terrassement de la Grande mosquée d’Alger, a été lancé mercredi 30 octobre 2008, en présence du ministre des Affaires religieuses et des Waqfs,Bouabdellah Ghlamallah qui s’est félicité du « grand intérêt que tout le monde porte à cette grande mosquée d’Alger. C’est le symbole de l’Algérie et de son identité », a-t-il dit. « Ce ne sont pas les mosquées et les salles de prière qui nous manquent, mais ce symbole qui nous distingue des autres nations. le ministre a estimé que le projet devrait être livré 36 ou 40 mois après le début des travaux. Il a précisé cependant que tout dépendra de « l’évolution des études ». Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs a par ailleurs fait état de « correctifs » apportés à la forme, à la symbolique et à la conception de la mosquée suivant les observations et les avis « des penseurs, des historiens et des bureaux d’études ». M. Ghlamallah a déclaré également que l’emplacement du minaret, qui culminera à 270 m, n’est pas encore tranché, bien que l’option de l’édifier au milieu de la mosquée semble faire consensus.

Il est à rappeler que le projet de la grande mosquée d’Alger a été confié à la société canadienne d’ingénierie et construction Dessau-Soprin en avril 2007. Selon les prévisions de cette entreprise, la réception de l’édifice ne pourra intervenir avant l’année 2013, soit environ 76 mois de travaux. Cette institution monumentale, la troisième au monde après celles de La Mecque et de Médine, devrait accueillir près de 12 000 fidèles. En plus de la salle de prière, d’autres structures, comme un institut islamique, Dar El Qor’an, une bibliothèque, un amphithéâtre et des salles de séminaires, y sont également prévues.

La grande mosquée d’Alger sera réalisée conformément aux dernières techniques antisismiques employées dans les pays les plus développés du monde pour la réalisation de d'édifices à caractère stratégique. Le projet consommera un budget de plus de trois milliards de dollars, notamment puisqu’il constitue un complexe urbain et une mosquée ouverte aux visiteurs, même les non musulmans. Le directeur de l’agence nationale de réalisation de la mosquée e et de sa gestion M. Lakhdar Aloui a assuré samedi en marge de l’ouverture des journées d’étude autour des systèmes de protection des séismes de l’importance de ne pas nommer la mosquée d’Alger « masdjid » puisque c’est selon lui un complexe urbain et un pole culturel qui distinguera la capitale. Ainsi, la mosquée sera le plus grand projet urbain réalisé dans l’Algérie moderne, son architecture comporte 4 carrées, dont 3 seront ouverts aux visiteurs nationaux et étrangers. Un seul carré uniquement sera consacré à la prière : ce sera une immense salle avec une capacité d’accueil pour 120 mille pratiquants. Selon le directeur de l’agence de réalisation de la mosquée, les normes antisismiques seront appliquées, ce qui réduira de 540% le risque pour ces réalisations. De son coté le directeur du centre de géophysique à Bouzaréah, M. Abdelkrim Benyelles assurera de la nature sismique de la zone d’Alger et la classe au troisième degré. Selon des experts le coût du projet dépasse les trois milliards de dollars pour son immensité et la réhabilitation des alentours étant donné que l’assiette de terrain est située près de la rocade nord de l’autoroute d’Alger.


1. chambres de l'imam 2. salle de prière 3. galerie pour femmes 4. VIP 5. mihrab / qibla 6. musée 7. recherche/ administration 8. plateforme d'observation 9. cafés / boutiques / services 10. cinéma 11. toiture terrasse 12. place 13. administration 14. local technique 15. ablution 16. stockage souliers

 

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